Conclusion

Pour conclure, nous pouvons dire que la construction d’une fusée à eau primitive est réalisable par les plus jeunes et est un moyen très ludique de s’approprier les lois de la physique. Certains Américains et Australiens en font leur hobbie. 

 

Nous nous sommes inspirés de leurs travaux, et avons pris contact avec eux pour notre système électronique de déclenchement de parachute. Malgré tout, la construction d’une fusée plus sophistiquée s’avère être beaucoup plus difficile. Lors des nombreux week-ends où nous nous sommes vus, nous avons rencontré beaucoup de problèmes. Le soudeur qui ne soudait pas, la programmation de la carte mère, des bricolages avec les bouchons, la prise en main de logiciels (Tracker et Adobe After Effects notamment) et de nombreuses autres choses. Il a fallu que nous nous entrainions pour avoir des compétences dans tous ces domaines, une tâche pas des moindres. Il nous a fallu compter sur nombre d’amis très gentils pour nous en sortir. Nous avons pu toutefois répondre à cette première partie de la problématique. 

 

Nous avons aussi vu que de nombreux facteurs influent sur sa trajectoire, dont l’aérodynamisme, le balancement de la fusée (plus ou moins de poids dans la coiffe), les ailerons, la pression, le vent, … 

Une fois la fusée fabriquée, nous avons été déçus par le premier lancer défaillant, sans parachute et avec bris de la fusée. 

Malgré tout nous avons pu avoir des résultats concrets répondant à la problématique grâce aux lois de la physique et aux mathématiques, certains non retrouvables en classe de première. 

 

Ce TPE nous a demandé de nombreux week-ends de réalisation, et de recherche, et un certain coût (une grosse centaine d’euros). 

Nous avons ainsi mis en œuvre toute la technologie à notre disposition dans le cadre du TPE: une caméra GoPro qui a servi d’objectif fixe, des portables qui filment en HD, de nouveaux logiciels dAdobe et de Sony.